Politikverdrossenheit? Davon keine Spur in Unterschleißheim

Posted in Democracy, german post, Innenpolitik, Integration, migration, worth reading on Februar 19th, 2013 by valerie

Im Endspurt ihres Wahlkampfes angelangt, waren die vier bürgermeisterkandidaten Brigitte Weinzierl (CSU), Christoph Böck (SPD), Jürgen Radtke (Bundnis 90/die Grüne) und Martin Reichart (freie Bürgerschaft e.V.) gestern, im Rahmen einer Posiumdiskussion  bestrebt, die Bürger anhand ausgewählter Themen davon zu überzeugen, dass sie die beste Wahl für die Zukunft der Stadt Unterschleißheim sind.

Noch lange  vor dem Beginn der um 19 Uhr angesetzten Diskussion, standen bereits alle Bewerber auf dem Podium. Während sie nervös auf den Anpfiff warteten, füllte  sich der Bürgersaal langsam aber sicher. So waren Kurz vor 19 Uhr bereits sowohl alle 610 Sitzplätze, als auch sämmtliche Stehplätze von interessierten Bürger besetzt, die  sich von der Kompetenz ihrer Bewerber  überzeugen wollten, um sicher zu gehen, dass sie  am 03.03.2013 ihren Kreuz auch an der  richtigen Stelle machen werden.

Unter den zur Diskussion gestellten Themen zählten unter anderem:

1) Der demographische Wandel

Dessen Relevanz, aus der Tatsache herrührt, dass in Unterschleißheim 17 Prozent der Einwohner über 65 Jahre alt  und rund 25 Prozent Rentenempfänger  sind (stand 2011).

2) die Integration von ausländischer Mitbürger

Immerhin leben mehr als 130 verschiedenen Nationen in Unterschleißheim. Für ihre Beteiligung in Form von Ausländerwahlrecht auf Kommunaler Ebene hat sich Jürgen Radtke (Bundnis 90/die Grüne) ausgesprochen.

3) Unterschleißheim als Wirtschaftsstandort
Mit 53 Millionen Euro ist die Gewerbesteuer die höchsteeinnahmequelle der Stadt. Während sich Christoph Böck stark für mehr Anreize für Unternehmen machen will, sprach sich Jürgen Radtke (Bundnis 90/die Grüne) gegen weitere Gewerbeansiedlungen aus. Aufgrund der Begrenzten der Fläche sollen stattdessen  Gewerbegebiete wieder  in Wohngebiete umgewandelt werden.
4. Die Verkerhrsituation

Unterschleißheim weist Rund 16000 Arbeitsplätze auf.  Rund 9000 Auspendler  und 13,461 Einpendler (2011).
Obgleich alle Kandidaten der Meinung waren, dass diese Verkehrsituation verbesserungswürdig ist, so hatte jeder seine ganz persönliche Lösung. So würde sich die Frau Weinzierl für den Ausbau der Heimarbeit einsetzen, Jürgen Radtke eher für die Benutzung  öffentlicher Verkehrsmitteln und Martin Reichart für die Verbesserung der Einkaufsmöglichkeit durch den Bau der Einkaufszentren an richtigen Stellen.
5. Die Verschönung der Bezirkstrasse
Herr Böck bekräftigte erneut seine Vision hier eine Flaniermeile errichten zu wollen um mehr Leben zu erwecken. Um die Bezirkstraße attraktiver für die Bürger zu machen.

Im Publikum, das zwar nur ein Bruchteil der Wahlberechtigten ausmachte, war jedoch nicht klar heraus zu lesen für welchen Kandidat Unterschleißheim tendiert. Stattdessen  war der  Zuspruch Themen- und Argumentationsbedingt. Insofern bleibt der Ausgang der Bürgermeisterwahl meines Erachtens noch offen.

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Du président de la république au Prisonnier

Posted in africa, Democracy, french post, Sub-Saharan Africa, worth reading on Januar 21st, 2013 by valerie

La Descente aux enfers des chefs d’état africains

Il s’appellent: Laurent Gbagbo, Charles Taylor, Hissène Habré, Hosni Moubarak…

Qu’ont-ils en commun?

Ils sont  africains, Ex- présidents de la république  en  Côte d’Ivoire, au Libéria, au Tchad et  en Egypte respectivement et aujourd’hui prisonniers.

Chef d’accusation?

Laurent Gbagbo: Crime contre l’humanité et Crime de guerre

Charles Taylor: Crime contre l’humanité et crime de guerre

Hissène Habré: Crime contre l’humanité

Hosni Moubarak: Crime contre l’humanité, Meutre et tentative de meurtre

Vues les méthodes de represaille dont usent encore certains Chefs d’états africains pour la concervation et l’accès au  pouvoir on a l’impression que ceux-ci ne sont pas encore arrivés au 21ème siècle dans lequel tous les moyens ne sont pas nécessairement bons quelque soit leur efficacité.

Sans doute marqués par le contexte  dans lequel ils vivaient, certains philosophes entre autres Nicolas Machiavel (le prince) et Jean Paul Sartre (les mains sales) ont dans leurs écrits entrepris  de donner des conseils concernant les moyens necessaires permettant d’acceder  au pouvoir ou alors de le conserver.

Ces oeuvres que les dirigeants africains ont sans doute eu à lire  dans le cadre de leurs études, semblent les conduire à la déroute. Si les méthodes de represaille étaient considérées comme legitimes au XVIe siècle, lors de la parution du Prince par example  il n’en est pas le cas au XXIe Siècle ou les droits de l’Homme prévalent et ou  la guerre est désormais considérée comme „ultima Ratio“.

S‘ inspirer des oeuvres d’une époque où les règles de jeux,  les sociétés et les données étaient autres pour faire de la politique dans un contexte moderne, à l’ère de la mondialisation et de la communication aboutit forcément à la perdition.

En fait vue leur l’âge avancé, il est désormais difficile à certains Présidents africains de s’accommoder au monde actuel qui change en une vitesse vertigineuse. Au lieu d’admettre que leur époque est dépassé et de transmettre les rênnes à une génération plus jeune et plus moderne à temps et de quitter le pouvoir dignement,  ils s’y accrochent tel un naufragé à sa bouée en usant de tous les moyens necessaires pour le conserver.  Ce n’est donc pas étonnant que ces derniers finissent derrière les verroux.

Le plus surprenant cependant est que les Chefs d’état en exercice n’ent tirent pas Leçon…

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Cameroun – Corruption et économie

Posted in africa, Democracy, economic policy, french post, Innenpolitik, Intergrationspolitik, Wirtschaftspolitik, worth reading on Dezember 1st, 2011 by valerie

L‘ Opération épervier serait-il entrain de porter des fruits?

Un regard sur l’indice de perception de la corruption publié par Transparency International pour l’année 2011 en fait preuve. Les efforts du gouvernement Camerounais sur sa lutte acharnée contre la corruption plus connue sous le pseudonyme  „Opération épervier“, sont effectivement entrain de porter des fruits.

Alors que  le Cameroun occupait le 146 ème rang sur les indices de 2009 et 2010 avec 2,2 respectivement sur l’échelle de corruption de cette agence non gouvernementale, ce dernier se retrouve classé sur le 134 ème rang parmis les 183 pays observés en 2011 avec 2,5  sur l‘ échelle de corruption. Donc un bond remarquable vers la transparence. Ce qui sous entend que la diminution de la corruption au Cameroun est sur la bonne voie.

Malgré ce progrès,  le Cameroun demeure néanmoins un pays  très corrumpu et jouit par conséquent d‘ une très mauvaise réputation sur le point de vue international. Le dégré de transparence étant entre autres l’un des critères essentiels suivant lesquels les bailleurs de fond étrangers, orientent leur décision d’investir dans un pays ou non, le Cameroun se trouve donc être non attaractif non seulement pour les bailleurs de fond étrangers mais aussi pour les touristes.  Ce qui est néfaste pour son développement économique.

La lutte contre la corruption devrait donc être non seulement plus virulente mais aussi et surtout partie intégrante du plan d’action pour la relance économique du pays.

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Cameroun: gaspillage du Grand potentiel économique

Posted in africa, Democracy, economic policy, french post, off topic, politics, Sub-Saharan Africa, Wirtschaftspolitik, worth reading on November 16th, 2011 by valerie

Ne pas se développer lorsqu’on en détient le potentiel est un délit, mais regesser c‘ est un crime.

L’une des raisons justificatives de la possession des colonies par les colons était entre autres l’incapacité des autochtones à mettre en valeur les richesses dont la nature  leur avait gratifié.

Bref l‘ incapacité de création de richesses. La création de richesse étant la Conditio cine qua non pour le développement économique durable mais aussi pour l‘ élevation du niveau de vie des populations.

Après avoir passé plus d’une dizaine d’années sans retouner au Cameroun, j’ai été choquée de constater qu’au lieu de se développer ce dernier était plutôt entrain de regresser tant sur le plan politique que sur le plan économique.

Sur le plan économique

Avant mon départ pour l’Allemagne je n’avais jamais été à Douala. Cette ville historique et capitale économique où s’est jouée la colonisation du Cameroun. Ayant tant rêvé de visiter cette ville, mon retour au Cameroun en août/Septembre 2011 s’est donc fait sur Douala que j’ai donc eu la chance de visiter pour y avoir  passé quelques jours.

S’il est vrai que grâce à son caractère de ville portuaire, Douala  est la porte du Cameroun vers le monde  et abrite pour ainsi dire diverses sociétés pour la plupart  maritimes, son état général à titre de capital économique est déplorable  à mon avis. Il en est de même de Yaoundé la capitale politique.

Parlant surtout de l‘ infrastructure routière, de transport, de  télécomunication et touristique. Facteurs économiques indispensables  non seulement pour attirer des bailleurs de fond étrangers nécessaires pour impulser le dévelopement économique. Mais aussi pour l’augmentation de la productivité en soi.

Sur le plan politique

Août et septembre 2011 étant les mois qui précédaient l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 auraient pu être le point vif de la campagne électorale ou différents candidats déploient leur dernière  énergie pour convaincre les électeurs encore non résolus.

À ma grande surprise les rares affiches électorales  étaient – contrairement à l’élection présidentielle de 1992 où on voyait des candidats comme John Fru Ndi „Social Democratic Front“ (SDF) et Maigari Bello Bouba „Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès“ (UNDP)  entre autres –  uniquement celle du Président de la république Paul Biya“Rassemblement démocratique du peuple Camerounais“ (RDPC).

Même si je ne connais pas les actuels protagonistes de l‘ opposition Camerounaise, cette campagne électorale aurait été l’occasion tout au moins de découvrir leur visages mais il n’en fût malheureusement rien. Parlant donc d’un regressement politique et démocratique.

Lorsque je lis donc les propos selon lesquel le président de la république Paul Biya penserait

“ que l’échec des stratégies du gouvernement camerounais pour relancer l’économie et réduire le chômage «revient aux techniciens et autres économistes qui ont été incapables de proposer une stratégie camerounaise dans la mondialisation.“

Alors je me rends compte que la correlation entre Politique et l’économie n’a pas encore été bien assimilée.

Le climat politique est un facteur très déterminant sur la décision d’investir ou non.  Ce facteur ne concerne pas seulement les  bailleurs de fond étrangers. Il en est de même des nationaux.
L’incertitude sur la vie politique du pays, le semblant de stabilité qui en fait est concu comme une bombe à retardement décourage toute personne avec des intentions d’investir au Cameroun.  Personne n’aimerait investir s’il n’est pas convaincu du fait que cette investissement lui apporterai le profit dans l’avenir.

En fait la meuilleure et parfaite stratégie économique ne valent rien s’il existe une incertitude sur la stabilité politique du pays. C’est comme bâtir une maison sur du sable. Pour le moment la politique a omi de mettre en place un système politique solide et convaincant  et favorable pour les bailleurs de fond.

La discussion inlassable  sur l‘ éventuelle succession de Paul Biya en est la preuve.

La réponse à la question de savoir  pourquoi le Cameroun ne prospère t-il pas malgré son grand potentiel tant humain que naturel réside donc essentiellement sur l’éfficacité de son système politique.

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Kamerun: Präsidentschaftswahl 2011 Bedrohung für Stabilität und Unsicherheit

Posted in africa, Democracy, french post, german post, politics, safety policy, Sub-Saharan Africa, worth reading on Juni 24th, 2011 by valerie

Kameruner,  Kamerunerinen, Kamerun ist frei und Souverän.

… Wir werden eine Nation bilden auf die unsere Kinder stolz sein werden und die sich ihr Platz auf der Welt schaffen wird.

Mit diesem Versprechen schloss der damals noch Premierminister und später erster Präsident der Republik Kamerun Ahmadou Ahidjo seine bewegende Rede am 1. Januar 1960 im Rahmen der Feierlichkeit anläßlich der neu Erlangten Unabhängigkeit.

Im Jahr 2010 blickte das Land auf 50 Jahre politische Selbstbestimmung zurück. Im Oktober dieses Jahres wird die vierte pluralistische Präsidentschaftswahl in Kamerun stattfinden, Anlass genug mittels einer Bestandsaufnahme zur Lage des Landes, einen Blick in die Zukunft zu wagen und somit der Frage nach zu gehen, was aus der Euphorie, aus all den Hoffnungen, Erwartungen und Träumen der Kameruner geworden sind, die mit dieser „Unabhängigkeit“ einhergingen.
Ein aktueller Blick in die Fakten zeigt, dass Kamerun zurzeit unter den vom  Internationalen Währungsfund (IWF) 1996 initiierten Programm sog. Hochverschuldete Armen Länder (HIPCS) rangiert. Dass es mit Rang 131 unter den 169 Länder, die im Human Development Index 2010 vorkommen als Land mittleren Entwicklungsstandes eingestuft wird.
Zudem gebührt dem Land auf Platz 146 mit 2,2 Punkten  des Rankings von Transparency international, den Ruf eines der Korruptesten Länder der Welt. Des Weiteren besetzt es  bei dem Mo-Ibrahim-Index 2010 das das gute Regierungsmanagement misst, nur Rang 34 unter den 51 untersuchte Länder.

Reichen diese verschieden Rankings aus, um darüber ein Urteil zu fällen, ob Kamerun sein vor einem halben Jahrhundert gegebenes Versprechen einlösen konnte? Welche Auskunft gibt die Zahl 50 über dieallgemeine  Entwicklung des Landes?
Die Beantwortung dieser Fragen setzt nicht nur einen Blick in die Geschichte voraus, sondern erfordert die geopolitische und wirtschaftliche Analyse der Lage des Landes.

1.  Staatswerdungsprozess Kameruns
Kamerun als Landesname in diesem Sinne existierte vor der Ankunft der Seeleuten und der Kolonialen Mächte nicht. Es handelte sich bei Kamerun weniger um ein Land als vielmehr um eine Ansammlung von nebeneinander existierenden Völkern (Stämme), die jeder seine eigene Traditionen und Kulturen besaßen und zudem ständig im Konflikt zueinander standen.
So verdankt Kamerun seinen Namen den Portugiesischen Seeleuten. Um 1472 erreichte einen portugiesischen Seemann Namens Fernâo do Poo, die Bucht von Biafra und entdeckte dort zugleich eine Insel, die später nach ihm benannt wurde und den Kamerunberg sowie die Bucht von Ambas, die sich unterhalb des Kamerunberges befand.  Es steht jedoch nicht fest, ob Fernâo do Poo kurze Zeit danach die Flussmundung von Wouri (Der Wouri (auch Vouri oder Vuri) ist ein Fluss in Kamerun, dessen Mündung sich bei Douala befindet) entdeckte, in jedem Fall waren es wieder Portugiesen, die im selben Jahr, die Wouri Mündung entdeckten. In den Gewässern dieses Flusses lebte eine seltene Krabbenart die in Zoologie als „Callianassa Turnerana White“ bezeichnet wir und „Mbéatoé“ in der Douala-Sprache genannt werden. Diese Garnellen immigrierten alle drei bis fünf Jahre in sehr engen Schwärmen und überfluteten die Gewässer dieses Flusses. Die Portugiesen müssen bei ihrer Ankunft in der Bucht von Wouri auf dieses faszinierende Natur Phänomen gestoßen sein. Von den Anblick überwältigt, tauften sie den Fluss „Rio dos Camaroes“, was so viel wie Krabbenfluss bedeutet. „Rio dos Camaroes“ wurde dann in spanischer, deutscher, französischer und englischer Sprache jeweils Rio dos Camerones, Kamerun, Cameroun und Cameroon. Die Portugiesen betrieben für eine gewisse Zeit Handel in der kamerunischen Küste. Später entdeckten sie den Kongo und verließen sie.

Im Allgemeinen waren Anfangs Handel und Abenteuerlust die Hauptgründe, die die europäische See- und Kaufleute nach Afrika lockten. Mit den Einheimischen betrieben sie Tauschhandel. Waren, wie u. a. Salz, Seife, Feuerwaffen Textilartikel, Tabak, Töpfe und Alkohol wurden gegen Palmöl, Elfenbein, Gold, Kautschuk und Sklaven getauscht.  Somit war der Handel drei Jahrhunderte lang die Ursache des Interesses der Europäer für Afrika. Schon bald stellte sich Aufgrund der Einsetzenden Industrialisierung in Europa und des mit ihr einhergehenden Produktionsüberschusses einerseits und dem steigenden Rohstoff- und Energiebedarf andererseits das Problem der Erschließung neuer Absatzmärkte und jenes des Rohstoff- und Energievorkommen, beide ließen sich durch das Besitzen von Kolonien lösen. Mit diesen Absatzmarkt- und Rohstoffsargumenten setzte die Eroberung Afrikas ein.  Kamerun war von diesem Wirbelwind der Eroberungen nicht unverschont geblieben.

Mitte des 20. Jahrhunderts, war Kamerun eine sehr florierende Handelzone. Die Engländer ließen sich 1827 zuerst durch ihre Missionare und Händler an der kamerunischen Küste (Douala) nieder.  Von 1840 bis 1860 wurden unzählige Verträge zwischen den Stellvertretern der englischen Regierung und den Häuptlingen von Douala unterzeichnet. Längerfristig gewann der englische Handel zunehmend an Bedeutung.
Wegen ihrer Rivalitäten und Auseinandersetzungen ersuchten die einheimischen Häuptlinge aus eigener Initiative die englische Schutzherrschaft. König Bell von Douala formulierte 1864 zu diesem Zweck ein Schutzgesuche an die englische Königin Victoria. Im Jahr 1879 wurde dieses Schutzgesuche von König Akwa mit seinen untergeordneten Chefs wiederholt. Da diese beide Gesuche Erfolglos blieben, wandten sich diese am 6. November 1881 mittels eines gemeinsamen Briefes an den englischen Premierminister. In einem offiziellen Schreiben vom 1. März 1882 lehnte die englische Regierung ab, Kamerun als Schutzgebiet anzunehmen.
Diese ablehnende Haltung Englands führte die Könige Doualas in die Armen der deutschen. So wandten sich die Douala Oberhäupter den Deutschen zu, die sich mittlerweile auch in Douala niedergelassen hatten und deren Ankunft an den kamerunischen Küsten um 1860 datierte. Aufgrund der Unschlüssigkeit der englischen Regierung, Kamerun endlich als ihr Schutzgebiet anzuerkennen, besetzte Deutschland das Territorium.

Fortsetzung folgt…

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