Cameroun – Corruption et économie

Posted in Democracy, Innenpolitik, Intergrationspolitik, Wirtschaftspolitik, africa, economic policy, french post, worth reading on Dezember 1st, 2011 by valerie

L’ Opération épervier serait-il entrain de porter des fruits?

Un regard sur l’indice de perception de la corruption publié par Transparency International pour l’année 2011 en fait preuve. Les efforts du gouvernement Camerounais sur sa lutte acharnée contre la corruption plus connue sous le pseudonyme  “Opération épervier”, sont effectivement entrain de porter des fruits.

Alors que  le Cameroun occupait le 146 ème rang sur les indices de 2009 et 2010 avec 2,2 respectivement sur l’échelle de corruption de cette agence non gouvernementale, ce dernier se retrouve classé sur le 134 ème rang parmis les 183 pays observés en 2011 avec 2,5  sur l’ échelle de corruption. Donc un bond remarquable vers la transparence. Ce qui sous entend que la diminution de la corruption au Cameroun est sur la bonne voie.

Malgré ce progrès,  le Cameroun demeure néanmoins un pays  très corrumpu et jouit par conséquent d’ une très mauvaise réputation sur le point de vue international. Le dégré de transparence étant entre autres l’un des critères essentiels suivant lesquels les bailleurs de fond étrangers, orientent leur décision d’investir dans un pays ou non, le Cameroun se trouve donc être non attaractif non seulement pour les bailleurs de fond étrangers mais aussi pour les touristes.  Ce qui est néfaste pour son développement économique.

La lutte contre la corruption devrait donc être non seulement plus virulente mais aussi et surtout partie intégrante du plan d’action pour la relance économique du pays.

Tags: , , , ,

Cameroun: gaspillage du Grand potentiel économique

Posted in Democracy, Sub-Saharan Africa, Wirtschaftspolitik, africa, economic policy, french post, off topic, politics, worth reading on November 16th, 2011 by valerie

Ne pas se développer lorsqu’on en détient le potentiel est un délit, mais regesser c’ est un crime.

L’une des raisons justificatives de la possession des colonies par les colons était entre autres l’incapacité des autochtones à mettre en valeur les richesses dont la nature  leur avait gratifié.

Bref l’ incapacité de création de richesses. La création de richesse étant la Conditio cine qua non pour le développement économique durable mais aussi pour l’ élevation du niveau de vie des populations.

Après avoir passé plus d’une dizaine d’années sans retouner au Cameroun, j’ai été choquée de constater qu’au lieu de se développer ce dernier était plutôt entrain de regresser tant sur le plan politique que sur le plan économique.

Sur le plan économique

Avant mon départ pour l’Allemagne je n’avais jamais été à Douala. Cette ville historique et capitale économique où s’est jouée la colonisation du Cameroun. Ayant tant rêvé de visiter cette ville, mon retour au Cameroun en août/Septembre 2011 s’est donc fait sur Douala que j’ai donc eu la chance de visiter pour y avoir  passé quelques jours.

S’il est vrai que grâce à son caractère de ville portuaire, Douala  est la porte du Cameroun vers le monde  et abrite pour ainsi dire diverses sociétés pour la plupart  maritimes, son état général à titre de capital économique est déplorable  à mon avis. Il en est de même de Yaoundé la capitale politique.

Parlant surtout de l’ infrastructure routière, de transport, de  télécomunication et touristique. Facteurs économiques indispensables  non seulement pour attirer des bailleurs de fond étrangers nécessaires pour impulser le dévelopement économique. Mais aussi pour l’augmentation de la productivité en soi.

Sur le plan politique

Août et septembre 2011 étant les mois qui précédaient l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 auraient pu être le point vif de la campagne électorale ou différents candidats déploient leur dernière  énergie pour convaincre les électeurs encore non résolus.

À ma grande surprise les rares affiches électorales  étaient – contrairement à l’élection présidentielle de 1992 où on voyait des candidats comme John Fru Ndi “Social Democratic Front” (SDF) et Maigari Bello Bouba “Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès” (UNDP)  entre autres -  uniquement celle du Président de la république Paul Biya”Rassemblement démocratique du peuple Camerounais” (RDPC).

Même si je ne connais pas les actuels protagonistes de l’ opposition Camerounaise, cette campagne électorale aurait été l’occasion tout au moins de découvrir leur visages mais il n’en fût malheureusement rien. Parlant donc d’un regressement politique et démocratique.

Lorsque je lis donc les propos selon lesquel le président de la république Paul Biya penserait

” que l’échec des stratégies du gouvernement camerounais pour relancer l’économie et réduire le chômage «revient aux techniciens et autres économistes qui ont été incapables de proposer une stratégie camerounaise dans la mondialisation.”

Alors je me rends compte que la correlation entre Politique et l’économie n’a pas encore été bien assimilée.

Le climat politique est un facteur très déterminant sur la décision d’investir ou non.  Ce facteur ne concerne pas seulement les  bailleurs de fond étrangers. Il en est de même des nationaux.
L’incertitude sur la vie politique du pays, le semblant de stabilité qui en fait est concu comme une bombe à retardement décourage toute personne avec des intentions d’investir au Cameroun.  Personne n’aimerait investir s’il n’est pas convaincu du fait que cette investissement lui apporterai le profit dans l’avenir.

En fait la meuilleure et parfaite stratégie économique ne valent rien s’il existe une incertitude sur la stabilité politique du pays. C’est comme bâtir une maison sur du sable. Pour le moment la politique a omi de mettre en place un système politique solide et convaincant  et favorable pour les bailleurs de fond.

La discussion inlassable  sur l’ éventuelle succession de Paul Biya en est la preuve.

La réponse à la question de savoir  pourquoi le Cameroun ne prospère t-il pas malgré son grand potentiel tant humain que naturel réside donc essentiellement sur l’éfficacité de son système politique.

Tags: , , , , , , , ,

Kamerun: Präsidentschaftswahl 2011 Bedrohung für Stabilität und Unsicherheit

Posted in Democracy, Sub-Saharan Africa, africa, french post, german post, politics, safety policy, worth reading on Juni 24th, 2011 by valerie

Kameruner,  Kamerunerinen, Kamerun ist frei und Souverän.

… Wir werden eine Nation bilden auf die unsere Kinder stolz sein werden und die sich ihr Platz auf der Welt schaffen wird.

Mit diesem Versprechen schloss der damals noch Premierminister und später erster Präsident der Republik Kamerun Ahmadou Ahidjo seine bewegende Rede am 1. Januar 1960 im Rahmen der Feierlichkeit anläßlich der neu Erlangten Unabhängigkeit.

Im Jahr 2010 blickte das Land auf 50 Jahre politische Selbstbestimmung zurück. Im Oktober dieses Jahres wird die vierte pluralistische Präsidentschaftswahl in Kamerun stattfinden, Anlass genug mittels einer Bestandsaufnahme zur Lage des Landes, einen Blick in die Zukunft zu wagen und somit der Frage nach zu gehen, was aus der Euphorie, aus all den Hoffnungen, Erwartungen und Träumen der Kameruner geworden sind, die mit dieser “Unabhängigkeit” einhergingen.
Ein aktueller Blick in die Fakten zeigt, dass Kamerun zurzeit unter den vom  Internationalen Währungsfund (IWF) 1996 initiierten Programm sog. Hochverschuldete Armen Länder (HIPCS) rangiert. Dass es mit Rang 131 unter den 169 Länder, die im Human Development Index 2010 vorkommen als Land mittleren Entwicklungsstandes eingestuft wird.
Zudem gebührt dem Land auf Platz 146 mit 2,2 Punkten  des Rankings von Transparency international, den Ruf eines der Korruptesten Länder der Welt. Des Weiteren besetzt es  bei dem Mo-Ibrahim-Index 2010 das das gute Regierungsmanagement misst, nur Rang 34 unter den 51 untersuchte Länder.

Reichen diese verschieden Rankings aus, um darüber ein Urteil zu fällen, ob Kamerun sein vor einem halben Jahrhundert gegebenes Versprechen einlösen konnte? Welche Auskunft gibt die Zahl 50 über dieallgemeine  Entwicklung des Landes?
Die Beantwortung dieser Fragen setzt nicht nur einen Blick in die Geschichte voraus, sondern erfordert die geopolitische und wirtschaftliche Analyse der Lage des Landes.

1.  Staatswerdungsprozess Kameruns
Kamerun als Landesname in diesem Sinne existierte vor der Ankunft der Seeleuten und der Kolonialen Mächte nicht. Es handelte sich bei Kamerun weniger um ein Land als vielmehr um eine Ansammlung von nebeneinander existierenden Völkern (Stämme), die jeder seine eigene Traditionen und Kulturen besaßen und zudem ständig im Konflikt zueinander standen.
So verdankt Kamerun seinen Namen den Portugiesischen Seeleuten. Um 1472 erreichte einen portugiesischen Seemann Namens Fernâo do Poo, die Bucht von Biafra und entdeckte dort zugleich eine Insel, die später nach ihm benannt wurde und den Kamerunberg sowie die Bucht von Ambas, die sich unterhalb des Kamerunberges befand.  Es steht jedoch nicht fest, ob Fernâo do Poo kurze Zeit danach die Flussmundung von Wouri (Der Wouri (auch Vouri oder Vuri) ist ein Fluss in Kamerun, dessen Mündung sich bei Douala befindet) entdeckte, in jedem Fall waren es wieder Portugiesen, die im selben Jahr, die Wouri Mündung entdeckten. In den Gewässern dieses Flusses lebte eine seltene Krabbenart die in Zoologie als „Callianassa Turnerana White“ bezeichnet wir und „Mbéatoé“ in der Douala-Sprache genannt werden. Diese Garnellen immigrierten alle drei bis fünf Jahre in sehr engen Schwärmen und überfluteten die Gewässer dieses Flusses. Die Portugiesen müssen bei ihrer Ankunft in der Bucht von Wouri auf dieses faszinierende Natur Phänomen gestoßen sein. Von den Anblick überwältigt, tauften sie den Fluss „Rio dos Camaroes“, was so viel wie Krabbenfluss bedeutet. „Rio dos Camaroes“ wurde dann in spanischer, deutscher, französischer und englischer Sprache jeweils Rio dos Camerones, Kamerun, Cameroun und Cameroon. Die Portugiesen betrieben für eine gewisse Zeit Handel in der kamerunischen Küste. Später entdeckten sie den Kongo und verließen sie.

Im Allgemeinen waren Anfangs Handel und Abenteuerlust die Hauptgründe, die die europäische See- und Kaufleute nach Afrika lockten. Mit den Einheimischen betrieben sie Tauschhandel. Waren, wie u. a. Salz, Seife, Feuerwaffen Textilartikel, Tabak, Töpfe und Alkohol wurden gegen Palmöl, Elfenbein, Gold, Kautschuk und Sklaven getauscht.  Somit war der Handel drei Jahrhunderte lang die Ursache des Interesses der Europäer für Afrika. Schon bald stellte sich Aufgrund der Einsetzenden Industrialisierung in Europa und des mit ihr einhergehenden Produktionsüberschusses einerseits und dem steigenden Rohstoff- und Energiebedarf andererseits das Problem der Erschließung neuer Absatzmärkte und jenes des Rohstoff- und Energievorkommen, beide ließen sich durch das Besitzen von Kolonien lösen. Mit diesen Absatzmarkt- und Rohstoffsargumenten setzte die Eroberung Afrikas ein.  Kamerun war von diesem Wirbelwind der Eroberungen nicht unverschont geblieben.

Mitte des 20. Jahrhunderts, war Kamerun eine sehr florierende Handelzone. Die Engländer ließen sich 1827 zuerst durch ihre Missionare und Händler an der kamerunischen Küste (Douala) nieder.  Von 1840 bis 1860 wurden unzählige Verträge zwischen den Stellvertretern der englischen Regierung und den Häuptlingen von Douala unterzeichnet. Längerfristig gewann der englische Handel zunehmend an Bedeutung.
Wegen ihrer Rivalitäten und Auseinandersetzungen ersuchten die einheimischen Häuptlinge aus eigener Initiative die englische Schutzherrschaft. König Bell von Douala formulierte 1864 zu diesem Zweck ein Schutzgesuche an die englische Königin Victoria. Im Jahr 1879 wurde dieses Schutzgesuche von König Akwa mit seinen untergeordneten Chefs wiederholt. Da diese beide Gesuche Erfolglos blieben, wandten sich diese am 6. November 1881 mittels eines gemeinsamen Briefes an den englischen Premierminister. In einem offiziellen Schreiben vom 1. März 1882 lehnte die englische Regierung ab, Kamerun als Schutzgebiet anzunehmen.
Diese ablehnende Haltung Englands führte die Könige Doualas in die Armen der deutschen. So wandten sich die Douala Oberhäupter den Deutschen zu, die sich mittlerweile auch in Douala niedergelassen hatten und deren Ankunft an den kamerunischen Küsten um 1860 datierte. Aufgrund der Unschlüssigkeit der englischen Regierung, Kamerun endlich als ihr Schutzgebiet anzuerkennen, besetzte Deutschland das Territorium.

Fortsetzung folgt…

Tags: , , , , , , , ,

Gbagbo, Moubarak, Assad, Kadhafi…

Posted in Democracy, africa, french post, international relations, off topic, safety policy, worth reading on Mai 2nd, 2011 by valerie

Du président de la république au Prisonnier

Même si l’immunité des dirigeants politiques n’est pas absolue, il est neánmoins difficile voire impossible de traîner un chef d’état en excercice en justice. Cependant une fois destitué, le chef d’Etat perd le privilège de l’immunité. Il en découle donc que, le grand cauchemare de la pluspart des chefs d’états des régimes encore plus ou moins dictateurs  ayant en plus  commis des crimes contre l’humanité,  réside moins dans la perte absolue de pouvoir en redevenant de simples citoyens que dans leur préocupation en ce qui concerne le sort  qui leur est reservé après. Même s’il est vrai que le pouvoir a parfois des effets semblables à ceux de la drogue qui rend dépendant.

Immunité de dirigeants politiques

Personne n’aimerait échanger  un palais présidentiel contre  une cellule de prison. Alors l’objectif des dirigeants en question devient donc celui de maximiser la durée de leur  pouvoir au détriment du propre peuple, afin d’ échapper ainsi à la prison qui dans certains devient incontounable. Les cas récents de Laurent Gbagbo et son Ex-homologue Moubarak soulignent cet état de chose. Assad et Kadhafi semble-il n’échaperont pas eux non plus à ce sort.

Si par le passé c’etait monnaie courante pour les dirigeants déchus, de se faire des relations pendant l’excercice du pouvoir visant à prévenir la période d’après le pouvoir en ce qui concerne  l’asile, il faut dire que l’ère de la communication, de la mondialisation et de la mobilisation avec son facteur élevé de transparence a tout changé.

Il est ainsi devenu difficile aux dirigeants des pays surtout démocratiques d’offrir l’asile à des anciens dictateurs sans soulever l’opinion publique contre eux.

C’est donc ici que réside le mystère de l’obstination de certains Chefs d’état à user de tous les moyens pour  s’accrocher  au pouvoir.

Ne serait-il pas mieux pour la paix et le bien-être des populations de ces pays dirigés par des dictateurs de tenir ceci en compte lors des négociations afin d´éviter non seulement des bains de sang unutiles mais aussi et surtout  la destabilisation des Systèmes tout entiers?

Tags: , , , , , , , , , , , ,

Afrika- ein Kontinent im Umbruch: Von Bürgerkriegen zur friedlichen Revolution?

Posted in Democracy, africa, german post, off topic, politics on Februar 14th, 2011 by valerie

Die Zeit der Passivität, des Zuschauens, der einseitigen Schuldzuweisung ist vorüber.

Ein neuer, ein frischer Wind weht durch Afrika.

Sah es zunächst so aus, als hätte die Entkolonialisierung den Afrikaner den Weg zur Freiheit und somit zu unbegrenzten Möglichkeiten geebnet, so wurden all die Träume, die mit dieser Entkolonialisierung einhergingen Jahrzehnte lang Stück für Stück durch Missmanagement und akute Korruption zerstört, so dass mehrere Generationen in die Hoffnungslosigkeit versanken. Es wundert deshalb nicht, dass diese desolate Situation der Afrikaner als aussichtslos nicht nur von Außenstehenden, sondern auch von den Betroffenen selbst empfunden wurde.

Tatsächlich sah es so aus, als sei das afrikanische Volk der Omnipotenz und der Inkompetenz sowie dem Gier der Machtkartell des Kontinents hilflos ausgeliefert.  Wie wäre sonst die Diskrepanz zwischen der großen Unzufriedenheit der Bevölkerung mit mancher Regierungen und das Bestehen dieser Regierungen über Jahrzenhte hinweg zu erklären?

In den westlichen Demokratien weiß man, dass eine Regierung, die die Zustimmung in der breiten Bevölkerung verloren hat, zum Untergang verurteilt ist, denn diese bei der nächsten Gelegenheit abgewählt wird. Aber in den meisten Länder Afrikas scheint das Gegenteil der Fall zu sein. Je weniger Zustimmung manche Regierungen finden, desto länger bleiben diese im Amt. Diese Tatsache hat dazu geführt, dass die Afrikaner begonnen haben die Transparenz und effizienz der Demokratie in Form von freie Wahlen in Frage stellen.

Die Beispiele Tunesiens und Ägyptens dienen als Alternative, was die gewaltlose Absetzung einer Regierung anbelangt.

Das Volk, dessen Einfluss die Machthaber lang unterschätzt hatten, kann handeln. Es kann sein Schicksal selbst in die Hand nehmen und Veränderungen herbeiführen. Das Medienzeitalter macht es möglich.

In Afrika steht man weiterhin vor dem Dilemma, dass diejenigen, die guten Positionen inne haben und deshalb durchaus in der Lage wären die notwendigen Reformen anzustoßen und dem Kontinent von seinen zahlreiche Geißeln (hohe Arbeitslosigkeit, hohe Kriminalität, Seuchen,  politischer Instabilität, schwache Wirtschaft sowie Korruption, Armut, Bürgerkriegen und Chaos) zu befreien dem „Charme“ der Korruption erlegen. Diejenigen, die von Unten (Studenten, Selbständige, Arbeitslosen etc…)  etwas für die Veränderung unternehmen wollen und deshalb auch aktiv werden, werden durch repressive Maßnahmen in ihre Schranken gewiesen. Und diejenigen, die tagtäglich um ihr Überleben kämpfen, und das politische Geschehen an denen deshalb vorbeizieht.

Unter diesen Voraussetzungen war es überhaupt nicht abzusehen, dass sich dennoch einflussreiche Gruppierungen bilden könnten, die ihre Befreiung alleine durch friedliche und hartnäckige Demonstrationen forcieren würden. Bisher war nur durch gewaltsame Putschs,  gelungen die meisten Machthaber aus dem Amt zu jagen, was jedoch in den meisten Ländern in Bürgerkriege mündete.

Dass es friedlicher und effizienter gelingen kann, haben die Beispiele Tunesiens und Ägyptens gezeigt. Es liegt nun in den Händen der übrigen Bevölkerungen, selbst zu entscheiden in welchem Afrika sie zukünftig leben wollen.

Werden sie wie das ägyptische und tunesische Volk den nötigen Mut aufbringen und dafür kämpfen, dass die richtigen Personen die Führung in den jeweiligen Ländern übernehmen, solche, die Afrika lieben und den Kontinent  im allgemeinen, und die jeweiligen Länder insbesondere wirtschaftlich und politisch vorantreiben?

Oder werden diese Beispiele als Ausnahme in die Geschichte eingehen?

Tags: , , , , , , , ,