Opération épervier- Règlement de compte ou lutte contre la corruption?

Vues les diférentes proies de „l’opération épervier“,  et la virulence avec laquelle elle opère, on se demande de quelles méthodes cette dernière use pour atteindre ses différentes cibles. Car malgré des arrestations et des condamnations  répétées de différents hauts fonctinnaires, entre autres Jean-Marie Atangana Mebara, Polycarpe Abah Abah, Urbain Olanguena Owono, la gangrène corruption poursuit son cours.  C’est ainsi que loin de se stabiliser, elle grandit plutôt. Selon l’indice de perception de la corruption (2009) de Transparency International,  Si l‘ année précédente (2008) le Cameroun occupait  avec un taux de corruption de 2,3 , le 141e rang  sur 180 pays, ce dernier a regressé en 2009 d’un point (2,2)  et a ainsi chuté du 141e au 146e rang.

Il est donc question de définir clairement selon quel principe l’épervier opère. Car  il m’es avis qu‘ aucun domaine n’est excempt de corruption, par conséquent l‘ assainissement devrait englober tout le système. Pour ce faire il serait avant tout non seulement primordial mais aussi judicieux de pouvoir répondre à la question de savoir où et à quel moment commence la corruption au Cameroun?

A quoi cela servirait-il d’incarcérer certaines personnes pendant que d’autres restent intouchables? ou d’assainir certains domaines alors que d’autres restent atteints?

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