Cameroun: gaspillage du Grand potentiel économique

Posted in africa, Democracy, economic policy, french post, off topic, politics, Sub-Saharan Africa, Wirtschaftspolitik, worth reading on November 16th, 2011 by valerie

Ne pas se développer lorsqu’on en détient le potentiel est un délit, mais regesser c‘ est un crime.

L’une des raisons justificatives de la possession des colonies par les colons était entre autres l’incapacité des autochtones à mettre en valeur les richesses dont la nature  leur avait gratifié.

Bref l‘ incapacité de création de richesses. La création de richesse étant la Conditio cine qua non pour le développement économique durable mais aussi pour l‘ élevation du niveau de vie des populations.

Après avoir passé plus d’une dizaine d’années sans retouner au Cameroun, j’ai été choquée de constater qu’au lieu de se développer ce dernier était plutôt entrain de regresser tant sur le plan politique que sur le plan économique.

Sur le plan économique

Avant mon départ pour l’Allemagne je n’avais jamais été à Douala. Cette ville historique et capitale économique où s’est jouée la colonisation du Cameroun. Ayant tant rêvé de visiter cette ville, mon retour au Cameroun en août/Septembre 2011 s’est donc fait sur Douala que j’ai donc eu la chance de visiter pour y avoir  passé quelques jours.

S’il est vrai que grâce à son caractère de ville portuaire, Douala  est la porte du Cameroun vers le monde  et abrite pour ainsi dire diverses sociétés pour la plupart  maritimes, son état général à titre de capital économique est déplorable  à mon avis. Il en est de même de Yaoundé la capitale politique.

Parlant surtout de l‘ infrastructure routière, de transport, de  télécomunication et touristique. Facteurs économiques indispensables  non seulement pour attirer des bailleurs de fond étrangers nécessaires pour impulser le dévelopement économique. Mais aussi pour l’augmentation de la productivité en soi.

Sur le plan politique

Août et septembre 2011 étant les mois qui précédaient l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 auraient pu être le point vif de la campagne électorale ou différents candidats déploient leur dernière  énergie pour convaincre les électeurs encore non résolus.

À ma grande surprise les rares affiches électorales  étaient – contrairement à l’élection présidentielle de 1992 où on voyait des candidats comme John Fru Ndi „Social Democratic Front“ (SDF) et Maigari Bello Bouba „Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès“ (UNDP)  entre autres –  uniquement celle du Président de la république Paul Biya“Rassemblement démocratique du peuple Camerounais“ (RDPC).

Même si je ne connais pas les actuels protagonistes de l‘ opposition Camerounaise, cette campagne électorale aurait été l’occasion tout au moins de découvrir leur visages mais il n’en fût malheureusement rien. Parlant donc d’un regressement politique et démocratique.

Lorsque je lis donc les propos selon lesquel le président de la république Paul Biya penserait

“ que l’échec des stratégies du gouvernement camerounais pour relancer l’économie et réduire le chômage «revient aux techniciens et autres économistes qui ont été incapables de proposer une stratégie camerounaise dans la mondialisation.“

Alors je me rends compte que la correlation entre Politique et l’économie n’a pas encore été bien assimilée.

Le climat politique est un facteur très déterminant sur la décision d’investir ou non.  Ce facteur ne concerne pas seulement les  bailleurs de fond étrangers. Il en est de même des nationaux.
L’incertitude sur la vie politique du pays, le semblant de stabilité qui en fait est concu comme une bombe à retardement décourage toute personne avec des intentions d’investir au Cameroun.  Personne n’aimerait investir s’il n’est pas convaincu du fait que cette investissement lui apporterai le profit dans l’avenir.

En fait la meuilleure et parfaite stratégie économique ne valent rien s’il existe une incertitude sur la stabilité politique du pays. C’est comme bâtir une maison sur du sable. Pour le moment la politique a omi de mettre en place un système politique solide et convaincant  et favorable pour les bailleurs de fond.

La discussion inlassable  sur l‘ éventuelle succession de Paul Biya en est la preuve.

La réponse à la question de savoir  pourquoi le Cameroun ne prospère t-il pas malgré son grand potentiel tant humain que naturel réside donc essentiellement sur l’éfficacité de son système politique.

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Gbagbo, Moubarak, Assad, Kadhafi…

Posted in africa, Democracy, french post, international relations, off topic, safety policy, worth reading on Mai 2nd, 2011 by valerie

Du président de la république au Prisonnier

Même si l’immunité des dirigeants politiques n’est pas absolue, il est neánmoins difficile voire impossible de traîner un chef d’état en excercice en justice. Cependant une fois destitué, le chef d’Etat perd le privilège de l’immunité. Il en découle donc que, le grand cauchemare de la pluspart des chefs d’états des régimes encore plus ou moins dictateurs  ayant en plus  commis des crimes contre l’humanité,  réside moins dans la perte absolue de pouvoir en redevenant de simples citoyens que dans leur préocupation en ce qui concerne le sort  qui leur est reservé après. Même s’il est vrai que le pouvoir a parfois des effets semblables à ceux de la drogue qui rend dépendant.

Immunité de dirigeants politiques

Personne n’aimerait échanger  un palais présidentiel contre  une cellule de prison. Alors l’objectif des dirigeants en question devient donc celui de maximiser la durée de leur  pouvoir au détriment du propre peuple, afin d‘ échapper ainsi à la prison qui dans certains devient incontounable. Les cas récents de Laurent Gbagbo et son Ex-homologue Moubarak soulignent cet état de chose. Assad et Kadhafi semble-il n’échaperont pas eux non plus à ce sort.

Si par le passé c’etait monnaie courante pour les dirigeants déchus, de se faire des relations pendant l’excercice du pouvoir visant à prévenir la période d’après le pouvoir en ce qui concerne  l’asile, il faut dire que l’ère de la communication, de la mondialisation et de la mobilisation avec son facteur élevé de transparence a tout changé.

Il est ainsi devenu difficile aux dirigeants des pays surtout démocratiques d’offrir l’asile à des anciens dictateurs sans soulever l’opinion publique contre eux.

C’est donc ici que réside le mystère de l’obstination de certains Chefs d’état à user de tous les moyens pour  s’accrocher  au pouvoir.

Ne serait-il pas mieux pour la paix et le bien-être des populations de ces pays dirigés par des dictateurs de tenir ceci en compte lors des négociations afin d´éviter non seulement des bains de sang unutiles mais aussi et surtout  la destabilisation des Systèmes tout entiers?

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Afrika- ein Kontinent im Umbruch: Von Bürgerkriegen zur friedlichen Revolution?

Posted in africa, Democracy, german post, off topic, politics on Februar 14th, 2011 by valerie

Die Zeit der Passivität, des Zuschauens, der einseitigen Schuldzuweisung ist vorüber.

Ein neuer, ein frischer Wind weht durch Afrika.

Sah es zunächst so aus, als hätte die Entkolonialisierung den Afrikaner den Weg zur Freiheit und somit zu unbegrenzten Möglichkeiten geebnet, so wurden all die Träume, die mit dieser Entkolonialisierung einhergingen Jahrzehnte lang Stück für Stück durch Missmanagement und akute Korruption zerstört, so dass mehrere Generationen in die Hoffnungslosigkeit versanken. Es wundert deshalb nicht, dass diese desolate Situation der Afrikaner als aussichtslos nicht nur von Außenstehenden, sondern auch von den Betroffenen selbst empfunden wurde.

Tatsächlich sah es so aus, als sei das afrikanische Volk der Omnipotenz und der Inkompetenz sowie dem Gier der Machtkartell des Kontinents hilflos ausgeliefert.  Wie wäre sonst die Diskrepanz zwischen der großen Unzufriedenheit der Bevölkerung mit mancher Regierungen und das Bestehen dieser Regierungen über Jahrzenhte hinweg zu erklären?

In den westlichen Demokratien weiß man, dass eine Regierung, die die Zustimmung in der breiten Bevölkerung verloren hat, zum Untergang verurteilt ist, denn diese bei der nächsten Gelegenheit abgewählt wird. Aber in den meisten Länder Afrikas scheint das Gegenteil der Fall zu sein. Je weniger Zustimmung manche Regierungen finden, desto länger bleiben diese im Amt. Diese Tatsache hat dazu geführt, dass die Afrikaner begonnen haben die Transparenz und effizienz der Demokratie in Form von freie Wahlen in Frage stellen.

Die Beispiele Tunesiens und Ägyptens dienen als Alternative, was die gewaltlose Absetzung einer Regierung anbelangt.

Das Volk, dessen Einfluss die Machthaber lang unterschätzt hatten, kann handeln. Es kann sein Schicksal selbst in die Hand nehmen und Veränderungen herbeiführen. Das Medienzeitalter macht es möglich.

In Afrika steht man weiterhin vor dem Dilemma, dass diejenigen, die guten Positionen inne haben und deshalb durchaus in der Lage wären die notwendigen Reformen anzustoßen und dem Kontinent von seinen zahlreiche Geißeln (hohe Arbeitslosigkeit, hohe Kriminalität, Seuchen,  politischer Instabilität, schwache Wirtschaft sowie Korruption, Armut, Bürgerkriegen und Chaos) zu befreien dem „Charme“ der Korruption erlegen. Diejenigen, die von Unten (Studenten, Selbständige, Arbeitslosen etc…)  etwas für die Veränderung unternehmen wollen und deshalb auch aktiv werden, werden durch repressive Maßnahmen in ihre Schranken gewiesen. Und diejenigen, die tagtäglich um ihr Überleben kämpfen, und das politische Geschehen an denen deshalb vorbeizieht.

Unter diesen Voraussetzungen war es überhaupt nicht abzusehen, dass sich dennoch einflussreiche Gruppierungen bilden könnten, die ihre Befreiung alleine durch friedliche und hartnäckige Demonstrationen forcieren würden. Bisher war nur durch gewaltsame Putschs,  gelungen die meisten Machthaber aus dem Amt zu jagen, was jedoch in den meisten Ländern in Bürgerkriege mündete.

Dass es friedlicher und effizienter gelingen kann, haben die Beispiele Tunesiens und Ägyptens gezeigt. Es liegt nun in den Händen der übrigen Bevölkerungen, selbst zu entscheiden in welchem Afrika sie zukünftig leben wollen.

Werden sie wie das ägyptische und tunesische Volk den nötigen Mut aufbringen und dafür kämpfen, dass die richtigen Personen die Führung in den jeweiligen Ländern übernehmen, solche, die Afrika lieben und den Kontinent  im allgemeinen, und die jeweiligen Länder insbesondere wirtschaftlich und politisch vorantreiben?

Oder werden diese Beispiele als Ausnahme in die Geschichte eingehen?

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WM in Südafrika: Chance für den Schwarzen Kontinent?

Posted in off topic on Juni 11th, 2010 by valerie

Zum ersten Mal in ihrer achtzig jährigen Geschichte wird die Fussball-WM heute tatsächlich – es gab ja schließlich viele Pessimisten – auf dem afrikanischen Boden angepfiffen. Wie der südafrikanische Präsident Jacob Zuma es gestern bei dem Konzert zur Eröffnung der Fussball-WM 2010 auf den Punkt brachte, fungiert sein Land zwar als Bühne auf der dieses Ereignis stattfindet, dieses hat jedoch zugleich eine enorme Bedeutung für ganz Afrika.

Obschon dies als ein vorsichtiger Versuch interpretiert  werden kann, den afrikanischen Kontinent auch als vollen Bestandteil des  Weltgeschehens,  zumindest im Sport Bereich zu integrieren, so bestätigt dies  die gängige Bezeichnung Afrikas als vergessener Kontinent. Ausnahmen bestätigen eben die Regel.

Nichtsdestotrotz  hat der Schwarze Kontinent mit diesem, laut Handelsblatt größten Medienevent der Welt, die einmalige Gelegenheit zu beweisen, dass er sich entgegen der gängigen Vorstellung nicht mit Kriege, Hunger, Seuche, Staatszerfall, Missmanagenment, Korruption, u.s.w. resumieren lässt.

Denn dieser Kontinent hat ein großes Potential, das bis jetzt – aufgrund sowohl endogener als auch exogener Ursachen – noch nicht ausgeschöpft worden ist. Die Kolonialzeit zum Beispiel hat viele Konflikte, die vermutlich längst hätten verarbeitet werden können hinausgezögert, und somit den Selbstfindungsprozess nicht nur unterbrochen, sondern auch behindert. Denn genauso wie jeder Mensch, durchläuft auch jede Gesellschaft einen Selbstfindungprozess. Diese wird dann in einer Gesellschaft abgeschlossen, wenn die Menschen in ihrem Zusammenleben gemeinsame Interessen und Werte erkennen und diese auch schätzen und beschützen lernen. Dieser lange, harte und beschwerliche  Prozess hat auch die heutige erfolgreiche Europäische Union  durchlaufen müssen. Kriege, Menschenrechtsverletzungen, Seuche, Hungersnöte, Staatszerfall, Missmanagement, Korruption, obwohl sie teilweise relativ lang zurückliegen, sind dennoch auch Bestandteil der Geschichte Europas. Dies nur um zu zeigen, dass der Frieden, die Freiheit und  der Wohlstand, die heute nur in Verbindung mit Europa bzw. dem Westen gebracht  werden, keine Selbstverständlichkeit sind. Diese haben über Jahrhunderten hinweg hart erkämpft werden müssen.

Afrika ist mit der Afrikanischen Union auch auf dem besten Weg dorthin. Die Fussball-Weltmeisterschaft  in Südafrika beweist, dass man erst durch seine Taten ernst genommen wird. So ist es kein Zufall, dass diese ausgerechtnet in Südafrika stattfindet, das als einzige Industrienation in Afrika fungiert. Affen können bekanntlich eben nur zwischen gleichgroße Bäumen springen, um ein afrikanisches Sprichwort aufzugreifen.

Diese Fußball-WM kann zwar erheblich zur Veränderung Afrikas  Außenbildes beitragen, das Wichtigste jedoch ist, dass wir Afrikaner endlich unsere Kräfte einigen, unsere  gemeinsame Interessen und Werte erkennen und auch danach handeln. Die Anerkennung wird dann ganz alleine kommen. China macht es uns ja gerade vor.

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Rohstoffblase, Internetblase, Immobilienblase: Reaktionfähigkeit des Nationalstaates

Posted in africa, economic policy, german post, international relations, off topic, Wirtschaftspolitik on Mai 14th, 2010 by valerie

Aufgrund ihres Rohstoffs- und Ressourcenreichtums und der Attraktivität ihrer Cash-Crops auf dem Weltmarkt,  fusste die Wirtschaft der meisten Staaten Afrikas südlich der Sahara – in den 60er Jahren nach der Entkolonialisierung – überwiegend auf  Einnahmen aus Rohstoff- und Cash-Cropshandel mit dem Staat als wichtigster Arbeitsgeber und Investor.

Analog zu der Immobilienblase 2007, platzte die Rohstoffblase aufgrund der vorangegangenen Rohstoffpreisschocks der 80er Jahre. Die meisten Volkswirtschaften des Schwarzen Kontinents erlitten massive Einnahmenausfälle, die sie am Rande des Bankrotts  führten.

Ich errinnere mich daran, dass die ersten Sparmaßnahmen der Regierung darin bestand, das Gehalt der Beamten erst bis zu 70% zu kürzen. Da diese unmittelbare Sparmaßnahme  nur den Effekt eines Tropfen auf dem heißen Stein hatte, diente das komplette Einfrieren der Gehälter als nächster Schritt . Ich spürte dies als Kind, da die halbstaatliche SODECAO bei der mein Vater damals als Vortand arbeitete von Heute auf Morgen pleite ging und er unerwartet mit allen Konsequenzen in die Frührente versetzt wurde.

Plötzlich gab es nicht mehr genug  zu essen. Aus drei Mahlzeiten am Tag, wurde nur noch eine. Nicht einmal die Schulbeiträge, die ihm so wichtig waren und die pro Trimestre erhoben werden sollten, war er noch in der Lage zu entrichten. Dann folgten die Strom- und Wasserrechnungen, die sich stapelten und der Vermieter, der genauso betroffen war, lies auch wegen den Mietrückständen nicht mehr locker. Schließlich war das Leben in der Stadt nicht mehr finanzierbar, so zogen wir ins Dorf zurück, da wo man von dem lebt, was man selbst anbaut. Nicht nur wir waren von den Folgen dieser Krise so betroffen, sondern die Gesamtbevölkerung Kameruns.

Diese Wirtschaftskrise traf meine Familie besonders hart, da mein Vater alles auf Kakao gesetzt hatte. Er arbeitete nicht nur für eine Firma die Kakao Erzeugnisse verarbeitete, er investierte auch sein gesamtes Vermögen in den Anbau von einer 43 Hektars Kakaoplantage, die nicht nur als zweites Standbein für die Ernährung seiner Kinder, sondern auch als seine Altersvorsorge fungierte. Da Kakao auf dem Weltmarkt nicht mehr attraktiv war, sanken die Preise dementsprechend bis zu 70%. Die gesamten Ernten die danach folgten waren quasi wertlos. Ich erinnere mich daran, dass mein Vater sich am Anfang weigerte sein Kakao unter diesen Bedingungen zu verkaufen, er dachte die Situation wurde sich ganz schnell wieder verbessern. Es wurde jedoch schlimmer und er erlitt einen Herzinfarkt und starb.

Da die entstandene Wirtschaftskrise keinen Sektor ersparte, wurden selbst die eigenen Erspanisse eingefroren. Die meisten menschen in Kamerun hatten die Ursachen dieser Krise jedoch nicht verstanden. Sie brachten sie eher mit Demokratie, Missmanagement und Korruption in Verbindung. Da es unmittelbar davor einen Regierungswechsel gegeben hatte.

Die alte Diktatur unter der es Kamerun wirtschaftlich sehr gut ging und die neue „Demokratie“, die aufgrund der Überschneidung mit den Entwicklungen auf dem Weltmarkt,  Unheil erzeugte. Wir alle klagten deshalb, dass die Lebensbedingungen unter der Diktatur besser gewesen wären, da man durch Arbeit eine gewisse Lebensqualität hat erreichen können und trauerten ihr nach. Die Demokratie jedoch versprach die Freiheit aber mit ihr war das Unheil entstanden, dachten wird zumindest. Wie frei kann also ein Volk sein das hungert und das seine Kinder nicht einschulen und ihnen deshalb keine Zukunftsperspektive anbieten kann?

Diese Denkweise blieb bis ich hier in Deutschland mein Studium der Politikwissenschaft aufnahm bei mir verankert.

Als ich dann meine Diplomarbeit über Kamerun verfasste und ich die Möglichkeit dadurch bekam die wahren Hintergründe dieser Wirtschaftskrise auf dem Grund zu gehen, habe ich verstanden welches Unrecht wir unserem Staatsmann und der Demokratie durch unsere Ingnoranz teilweise getan haben.

Die damalige Wirtschaftskrise war weniger auf die Demokratie und auf Missmanagement sowie Korruption als viel mehr auf die Entwicklungen auf dem Weltmarkt zurückzuführen.

Die seit 2007 aus den USA ursprüngliche und inzwischen global gewordene Wirtschafts- und Finanzkrise und die ergriffenen Maßnahmen für die Milderung ihrer Folgen, insbesondere die aktuelle Maßnahmen um den Staatsbankrott in Griechenland zu verhindern, wecken in mir ein Gefühl der tiefen Bewunderung für mancher Staatsmänner Afrikas südlich der Sahara. Denn entgegen der verbreiteten Meinung die  miserable Wirtschaftslage der hochverschuldeten armen Ländern zu denen die meisten  Staaten Afrikas in Zuge der Rohstoffpreisschocks der achtziger Jahre rangieren, sei wegen  der schlechten Regierungsführung, Missmanagement und Korruption entstanden, zeigt die aktuelle Wirtschaftskrise die Ohnmacht der Nationalstaaten gegenüber Entwicklungen auf dem Weltmarkt seien sie hoch- oder minderentwickelt.

Dennoch bleibt die Frage der Reaktionsfähigkeit der verschiedenen Staaten bei der Abwehr von den Folgen, die aus solchen Blasen entspringen unterschiedlich. Ob ein Staat in der Lage ist sich selbst zu helfen oder auf die Dritthilfe angewiesen ist.

Dieses System der Selbsthilfe müssen die afrikanische Staaten spätestens nach der aktuellen Finanzkrise aufbauen.

Denn aufgrund der Unvorhersehbarkeit solcher Blasen ist lediglich die Frage der Reaktionsfähigkeit der betroffenen Staaten ausschlaggebend.

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