Afrika jenseits der Sklaverei und Kolonialisierung

Posted in Geschichte, Sub-Saharan Africa, africa, german post, worth reading on November 28th, 2011 by valerie

Darf ich fragen woher Sie kommen ? Euh ich meine ursprünglich. Wo liegen Ihre Wurzeln?

Ich bin eine  in Kamerun geborene Afrikanerin und im Besitz einer kamerunischen Staatsbürgerschaft. Wenn Sie mich fragen wo meine Wurzeln liegen dann würde ich sagen natürlich in Afrika. Wo denn sonst.  Afrika  ist ja bekanntlich die Wiege der Menschheit.

Ach Kamerun ist doch eine ehemalige deutsche Kolonie oder?

Und wieder wurde alles andere ausgeblendet und nur die koloniale Vergangenheit hervorgehoben.

Ist das alles, was die Geschichtsbücher über Afrika zu bieten haben?

Ich lebe seit dreizehn Jahren in Deutschland. Im Laufe dieser Zeitspanne, bin ich immer wieder in Situationen geraten in denen ich entweder richtig stellen musste, dass Afrika entgegen mancher Wahrnehmungen ein Kontinent und kein Land ist. Oder gelten machen musste, dass  Afrika eine Geschichte jenseits der Sklaverei und der Kolonialisierung hat. Und doch war es für die meisten mir begegneten Menschen immer interessanter und viel wichtiger die Konversation in die kolonialen Vergangenheit zu lenken. Und zwar in jeder Lebenswelt.

Dies führte mich zu der Erkenntnis, dass die herablassende Haltung, die manche menschen gegenüber Afrikaner haben und die Verunsicherung und mangelnde Selbstbewusstsein mancher Afrikaner selbst womöglich von der Tatsache herrühen, dass die afrikanische Geschichte überwiegend auf Sklaverei und Kolonialisierung reduziert wird.

Ein kleines Mädchen sprach mich 2009 während eines Sommerfestes in der Schule meines Sohnes an und erzählte mir, dass seine Mama ihm erzählt haben soll, dass die Schwarzen ursprüglich Sklaven gewesen wären. Auf die Fragen  im  welchen Zusammenhang die Mama dies denn gesagt haben soll und was die Mama denn so noch über die Schwarzen erzählt hatte bekam ich leider keine Antwort. Denn bevor es die Möglichkeit gehabt hatte mir die Geschichte ausführlich zu erzählen, rief seine Mama, die auch anwesend beim Fest war es.

Aber was heisst hier ursprünglich Sklaven?

Tatsächlich wurde der Fluss der Geschichte Afrikas jeweils durch die Sklaverei und die Kolonialisierung unterbrochen und dadurch sehr beeinträchtigt. Indem der Kontinent entvölkert und versucht wurde Afrika zu Europäisieren.  Doch während es möglich war durch hohen Gebrurtenraten Afrika wieder zu bevölkern -mittlerweile leben etwas eine Milliarde Menschen in Afrika -,  haben es die Afrikaner weder geschafft sich radikal zu europäisieren noch an ihrer ursprünglichen Geschichte, die Geschichte vor der Sklaverei und vor der Kolonialisierung  wieder anzuknüpfen. Die Geschichte Afrikas. Afrika  des Chaka Zulus, des Soundiata Keitas, Afrika Kankan Moussas, Afrika Abdelkahders…

Hier liegt meiner Meinung nach der Ursprung aller  afrikanischen Übeln und gleichzeitig auch den Weg zur ihrer Heilung begraben. Denn wie Leopold Sédar Senghor es treffend formuliert hatte, ” un petit caillou jeté dans l’eau ne peut devenir poisson.” Was soviel bedeutet wie ein in den fluss geworfener Stein sich niemals in einen Fish verwandeln wird,  werden sich die Afrikaner nie radikal europäisieren können. Daraus folgt, dass je länger der versuch anhalten wird sie zu  europäisieren, desto länger wird auch das Scheitern anhalten. Damit es mit Afrika aufwärts geht müssen wir die Wiederanknüpfung zur afrikanischen Geschichte anstreben, zu unserer Geschichte zurück finden. Diese Geschichte beginnt mit der Erscheinung des ersten Menschen auf unserer Erde.

Tags: , , , , , ,

Cameroun: gaspillage du Grand potentiel économique

Posted in Democracy, Sub-Saharan Africa, Wirtschaftspolitik, africa, economic policy, french post, off topic, politics, worth reading on November 16th, 2011 by valerie

Ne pas se développer lorsqu’on en détient le potentiel est un délit, mais regesser c’ est un crime.

L’une des raisons justificatives de la possession des colonies par les colons était entre autres l’incapacité des autochtones à mettre en valeur les richesses dont la nature  leur avait gratifié.

Bref l’ incapacité de création de richesses. La création de richesse étant la Conditio cine qua non pour le développement économique durable mais aussi pour l’ élevation du niveau de vie des populations.

Après avoir passé plus d’une dizaine d’années sans retouner au Cameroun, j’ai été choquée de constater qu’au lieu de se développer ce dernier était plutôt entrain de regresser tant sur le plan politique que sur le plan économique.

Sur le plan économique

Avant mon départ pour l’Allemagne je n’avais jamais été à Douala. Cette ville historique et capitale économique où s’est jouée la colonisation du Cameroun. Ayant tant rêvé de visiter cette ville, mon retour au Cameroun en août/Septembre 2011 s’est donc fait sur Douala que j’ai donc eu la chance de visiter pour y avoir  passé quelques jours.

S’il est vrai que grâce à son caractère de ville portuaire, Douala  est la porte du Cameroun vers le monde  et abrite pour ainsi dire diverses sociétés pour la plupart  maritimes, son état général à titre de capital économique est déplorable  à mon avis. Il en est de même de Yaoundé la capitale politique.

Parlant surtout de l’ infrastructure routière, de transport, de  télécomunication et touristique. Facteurs économiques indispensables  non seulement pour attirer des bailleurs de fond étrangers nécessaires pour impulser le dévelopement économique. Mais aussi pour l’augmentation de la productivité en soi.

Sur le plan politique

Août et septembre 2011 étant les mois qui précédaient l’élection présidentielle du 9 octobre 2011 auraient pu être le point vif de la campagne électorale ou différents candidats déploient leur dernière  énergie pour convaincre les électeurs encore non résolus.

À ma grande surprise les rares affiches électorales  étaient – contrairement à l’élection présidentielle de 1992 où on voyait des candidats comme John Fru Ndi “Social Democratic Front” (SDF) et Maigari Bello Bouba “Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès” (UNDP)  entre autres -  uniquement celle du Président de la république Paul Biya”Rassemblement démocratique du peuple Camerounais” (RDPC).

Même si je ne connais pas les actuels protagonistes de l’ opposition Camerounaise, cette campagne électorale aurait été l’occasion tout au moins de découvrir leur visages mais il n’en fût malheureusement rien. Parlant donc d’un regressement politique et démocratique.

Lorsque je lis donc les propos selon lesquel le président de la république Paul Biya penserait

” que l’échec des stratégies du gouvernement camerounais pour relancer l’économie et réduire le chômage «revient aux techniciens et autres économistes qui ont été incapables de proposer une stratégie camerounaise dans la mondialisation.”

Alors je me rends compte que la correlation entre Politique et l’économie n’a pas encore été bien assimilée.

Le climat politique est un facteur très déterminant sur la décision d’investir ou non.  Ce facteur ne concerne pas seulement les  bailleurs de fond étrangers. Il en est de même des nationaux.
L’incertitude sur la vie politique du pays, le semblant de stabilité qui en fait est concu comme une bombe à retardement décourage toute personne avec des intentions d’investir au Cameroun.  Personne n’aimerait investir s’il n’est pas convaincu du fait que cette investissement lui apporterai le profit dans l’avenir.

En fait la meuilleure et parfaite stratégie économique ne valent rien s’il existe une incertitude sur la stabilité politique du pays. C’est comme bâtir une maison sur du sable. Pour le moment la politique a omi de mettre en place un système politique solide et convaincant  et favorable pour les bailleurs de fond.

La discussion inlassable  sur l’ éventuelle succession de Paul Biya en est la preuve.

La réponse à la question de savoir  pourquoi le Cameroun ne prospère t-il pas malgré son grand potentiel tant humain que naturel réside donc essentiellement sur l’éfficacité de son système politique.

Tags: , , , , , , , ,